Mystica

Lectures de Sabbata

Dimanche 28 septembre 2014 à 15:25

http://mystica.cowblog.fr/images/lectures2014/guerresdumondeemergetome2lesdeuxcombattantes119525250400.jpgAlors qu'elle tente d'échapper à la malédiction que lui a infligée la Guilde des Assassins, la jeuneguerrière Doubhée découvre le plan machiavélique ourdi par son chef : faire revivre le Tyran Aster,mort depuis quarante ans, et restaurer son règne. Il ne lui manque plus qu'un corps pour accueillirsa réincarnation... Doubhée et Lonerin, le magicien dépêché par le Conseil des Eaux, partent à larecherche de Sennar. Lui seul pourra contrecarrer ce projet et peut-être défaire le sceau imposé àDoubhée. Mais l'illustre magicien a quitté le Monde Émergé depuis longtemps : il vivrait maintenant au-delà du Saar, sur les Terres Inconnues... Pour le retrouver, les deux jeunes gens devront d'abord affronter la plus rancunière de leurs ennemis : Rekla, la Gardienne des Poisons, qui ne pardonne pas à Doubhée de s'être enfuie en trompant sa surveillance...

Le temps des services presse se faisant plus calme, j’ai décidé de replonger dans la série Guerres du Monde Emergé avec ce deuxième tome : Les Deux combattantes. Nous sommes bien loin du temps de Nihal qui sauve le monde du tyran, et pourtant, celui-ci semble vouloir revenir, des adeptes font tout pour cela, sans oublier qu’ils ont le soutien de la guilde des assassins.

C’est encore une fois beaucoup d’aventures et d’actions. C’est encore un beau mélange qui nous entraîne dans une histoire passionnante que l’on veut suivre. Par contre, si la première trilogie était connue pour ses notes d’espoir, il faut reconnaître que cette trilogie est plus sombre. En effet, notre héroïne doit combattre ses adversaires, mais aussi elle-même, son démon intérieur, ou plutôt sa Bête qu’elle a de plus en plus de mal à contrôler à cause du manque de potions.

Deux anciens personnages font leur grand retour et c’est avec un grand plaisir : Ido et Sennar. Les deux générations se croisent, s’allient afin de rendre la paix au monde qu’ils chérissent. Mais y arriveront-ils ? Le passé semble vouloir se répéter, nos personnages seront-ils assez forts et auront-ils assez de convictions pour aller jusqu’au bout de leur crédo ?

Je ne vous cache pas que j’ai versé quelques petites larmes, il y a des passages très forts en émotions. L’auteur réussit également à dérouler son histoire, de sorte à combler le lecteur. Il n’y a pas de temps mort, on prend son temps à savourer l’histoire. J’ai une préférence pour la première trilogie, car j’adore le personnage de Nihal, mais il faut admettre que cette trilogie vaut le coup de s’y plonger. Je vais continuer avec plaisir !

Retrouvez l'avis du premier tome : La Guilde des Assassins.

Vendredi 26 septembre 2014 à 15:31

http://mystica.cowblog.fr/images/lectures2014/51HEqHQNcGL.jpg1918. Récemment démobilisé pour blessure, Alex White s'installe à Gatford, un paisible village anglais, cadre idéal pour sa convalescence. Les bois environnants sont réputés hantés par des esprits capricieux et maléfiques, mais ce ne sont sûrement que des racontars.
Pourtant. Une effrayante rencontre dans la forêt va conduire Alex chez Magda, une veuve au charme si envoûtant qu'on la dit sorcière. Malgré ses avertissements, Alex ne peut s'empêcher de retourner dans les bois, attiré pas ses verdoyants mystères.
Là, il rencontrera les fées, l'amour, le danger et bien plus encore.

Comme beaucoup de gens, j'ai connu l'auteur grâce à son roman Je Suis une Légende, dont je n'ai jamais vu le film (et vu ce qu'on m'en dit, je n'ai pas vraiment envie de le voir, pour être honnête). Quel plaisir du coup de pouvoir lire un autre de ses romans qui traite cette fois-ci de faërie.

Pour commencer, j'ai adoré l'idée de donner la parole à un écrivain fictif pour raconter une histoire passée après la Seconde Guerre Mondiale dans un village anglais. C’est bien amené et le narrateur sait se faire prier, malgré ses anecdotes soudaines qui parfois, n'ont pas grand chose à voir avec l'histoire. Le contexte parle à tout le monde, on en apprend malgré nous sur la vie du soldat au front.

Alex White va donc honorer une promesse qu'il a faite à un camarade tombé au combat, à savoir acheter une maison avec son lingot d'or. Il le met toutefois en garde : ne pas s’approcher du milieu. Qu'est-ce que cette énigme ? Que veut-il dire ? C'est donc un voyage qu'il entreprend, dans tous les sens : physique et spirituel. Sa perception du monde va aussi changer, il va commencer à croire à d'autres formes d'existences.

Dans sa nouvelle vie, il va rencontrer une sorcière et le petit peuple, et notre héros, qui reçoit plusieurs conseils, va devoir se méfier et faire son choix. Qui croire ? Qui lui veut du mal et qui veut l'aider ? Le doute nous suit, lecteur et héros, jusqu'à la fin, il n'y a pas de repos pour le personnage. C'est pourquoi, les moments de bonheur et de malheur se côtoient très fréquemment.

C'est une histoire passionnante, à découvrir si ce n'est pas déjà fait. Elle m'a fait penser à Once de James Herbert dans le style. On retrouve cette idée d’un humain qui fréquente le peuple magique malgré lui.

Ce roman est une valeur dans la littérature de l'imaginaire, du fantastique pur. En somme, c'est un auteur classique à connaître, dont le roman pourra plaire à un grand nombre.

Mardi 23 septembre 2014 à 16:04

http://mystica.cowblog.fr/images/lectures2014/incolorecouverture.jpgDepuis le mois de juillet de sa deuxième année d'université jusqu'au mois de janvier de l'année suivante, Tsukuru Tazaki vécut en pensant presque exclusivement à la mort.
À Nagoya, ils étaient cinq amis inséparables. L'un, Akamatsu, était surnommé Rouge ; Ômi était Bleu ; Shirane était Blanche et Kurono, Noire. Tsukuru Tazaki, lui, était sans couleur.
Tsukuru est parti à Tokyo pour ses études ; les autres sont restés.
Un jour, ils lui ont signifié qu'ils ne voulaient plus jamais le voir. Sans aucune explication. Lui-même n'en a pas cherché.
Pendant seize ans, Tsukuru a vécu comme Jonas dans le ventre de la baleine, comme un mort qui n'aurait pas encore compris qu'il était mort.
Il est devenu architecte, il dessine des gares.
Et puis Sara est entrée dans sa vie. Tsukuru l'intrigue mais elle le sent hors d'atteinte, comme séparé du monde par une frontière invisible.
Vivre sans amour n'est pas vivre. Alors, Tsukuru Tazaki va entamer son pèlerinage. À Nagoya. Et en Finlande. Pour confronter le passé et tenter de comprendre ce qui a brisé le cercle.
Après la trilogie 1Q84, une oeuvre nostalgique et grave qui fait écho aux premiers titres du maître, La Ballade de l'impossible notamment.


C’est sans aucun doute la très bonne découverte de cette rentrée littéraire. Bien entendu, il y en a eu d’autres, mais celui-ci est pour le moment mon préféré. D’un autre côté, je suis une fan de l’œuvre de Murakami, je ne suis peut-être pas très objective, pour le coup, mais tant pis.

Pour ceux qui auraient fait comme moi, c’est-à-dire prendre le livre sans lire la quatrième de couverture, sachez que le côté fantastique que l’on voit dans 1Q84 passe à la trappe. Pourtant, on reconnaît bien son écriture, car le rêve et notamment le fantasme prend une place importante dans cette histoire, confondant parfois le rêve et la réalité. Il y a ainsi des scènes qui semblent sortir de l’inconscient, et pourtant, le personnage a cette impression de les vivre pour de bon.

Tsukuru Tazaki est un personnage qu’on pourrait qualifier de plat. Il n’a pas de réelle personnalité au prime abord, et c’est ce pèlerinage qu’il va entreprendre qui va le transformer, ou du moins, faire ressortir sa personne. C’est comme s’il prenait forme, comme s’il devenait humain. Il va donc résoudre une énigme de son passé afin d’avancer, car sans cela, jamais il ne pourra construire une relation solide à l’avenir.

J’ai aimé son voyage, en apprendre plus sur son passé d’une manière subtil, car chaque découverte est maitrisée, l’auteur prend son temps pour que toutes les pièces du puzzle s’assemblent. La fin est par contre très abrupte, j’aurais aimé une scène où Tsukuru retrouve Sara, sa petite amie qui l’a aidé à renouer avec son passé, car on nous laisse avec des interrogations. C’est toutefois un roman poétique et très beau avec une traduction qui retranscrit très bien l’écriture exceptionnel de l’auteur.

Lundi 22 septembre 2014 à 18:05

Waouh ! C’est lundi, je suis en repos avec ma moitié et je me sens d’humeur à changer des choses ! Bon, pas trop non plus, hein, seulement au niveau de ma PAL (et oui, l’éternelle pile à lire qui augmente toujours mais ne diminue jamais).

Comme je m’apprête à recevoir de nouveaux livres, je fais un tri dans ce que je devais lire, mais qui, au final, ne se fera pas. Cinq livres en moins, ma PAL redescend à 114 ! Parmi les titres enlevés, il y a un thriller, une romance paranormale, deux fantasy et un bit-lit.

Certes, par rapport à ce qui reste, ce n’est pas grand chose, mais cela fait tellement de bien ! J’ai l’impression d’avoir fait du ménage, j’ai envie de la diminuer encore plus, mais en lisant, cette fois. Allez, des livres passionnants m’attendent, j’ai envie de me plonger dans du fantastique, ou de la young adult, ou de la fantasy… un champ infini m’attend.

Allez, let’s go !

Lecture en cours : Animae tome 1 de Roxanne Dambre.

Dimanche 21 septembre 2014 à 20:53

Et voilà ! L’opération « réduire sa PAL de pavés » arrive à sa fin. Même si je ne participe pas officiellement, j’ai trouvé l’idée vraiment sympa, je me suis donc prêtée au jeu grâce à Kyra, car c’est sur son blog que j’ai découvert cet événement.

Voici donc la liste finale des livres lus pendant la période du 21 juin au 21 septembre. Je vous rappelle que les poches devaient faire minimum 500 pages et les brochés minimum 350 pages. Bien entendu, j’ai lu d’autres livres, mais ils ne rentraient pas dans ces catégories :

L’armée des Morts, anthologie présentée par Christopher Golden

Mauvais Augures de Kelley Armstrong

Quand les Ténèbres viendront d’Isaac Asimov

Mortal Instruments 5 de Cassandra Clare

L’Ange mécanique de Cassandra Clare

La Grande Route du Nord de Peter F. Hamilton (chronique le 8 octobre)

Le Meilleur des Mondes possible de Karen Lord

L’Echiquier des Dieux de Richelle Mead (chronique le 17 octobre)

L'Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de Pèlerinage de Haruki Murakami (chronique le 23 septembre)

Anno Dracula de Kim Newman

La Voix des Anges d’Anne Rice

La Croix de Morrigan de Nora Roberts

La Maison du Mystère de Nora Roberts

Ilium de Dan Simmons

Les Deux Combattantes de Licia Troisi (chronique le 29 septembre)

Les Derniers Jours du Paradis de Robert Charles Wilson

La Fille qui ne croyait pas aux miracles de Wendy Wunder

Le Prisonnier du Ciel de Carlos Ruiz Zafon

Au total, c’est tout de même 18 romans lus, je mettais dit au départ que 12 livres seraient un bon score. J’ai réussi mon petit challenge et ça me fait plaisir. J’ai aussi pris beaucoup de plaisir pendant cette période estivale, qui, malheureusement, n’a pas été très chaud. On aurait plutôt cru vivre un automne précoce, mais bon, tant qu’il y a les livres !

Et vous, quel est votre score ?

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