Mystica

Lectures de Sabbata

Vendredi 28 février 2014 à 14:45

http://mystica.cowblog.fr/images/lectures2014/images-copie-6.jpgQuand un assassin s’attaque à la noblesse des Bois du Sud, lord Kerim recrute Sham, voleuse et sorcière talentueuse, pour le débusquer. En se faisant passer pour sa maîtresse, Sham mène son enquête derrière les murailles du château de Finisterre. Mais son insaisissable adversaire fait preuve d’une habileté démoniaque… Pour vaincre, Sham a besoin d’alliés, mais comment distinguer les faux amis des vrais traîtres, à la cour du bailli comme dans le quartier mal famé du Purgatoire ?

C’est toujours un plaisir de lire cet auteur, même si ce tome est loin d’être mon préféré de la série Sianim. Je ne saurais pas dire ce qui m’a retenu pour aimer ce livre comme il se doit. Peut-être qu’au fond, j’aurais souhaité avoir une histoire d’amour, quelque chose dans le goût du Voleur de Dragon. Après, chaque tome n’a pas à se ressembler.

Toutefois, je dois avouer que j’ai aimé l’histoire. On appelle une sorcière afin d’élucider des meurtres, celle-ci met à contribution ses talents pour essayer d’anéantir un démon difficile à attraper. Cela reste donc dans l’univers de Sianim sans qu’il nous soit obligé de lire les trois premiers tomes. Quelque part, c’est une bonne chose pour les amateurs de fantasy one-shot.

L’héroïne est attachante, sa personnalité m’a plus d’une fois fait rire, car elle arrive à se glisser dans son rôle de maîtresse avec une grande facilité. Quant à son compagnon,… il m’a fait douter et je me suis surprise à le détester lors d’un certain passage, trouvant son excuse un peu trop facile, mais passons.

Ce fut donc une agréable lecture qui m’a fait du bien. Encore une fois, Patricia Briggs me redonne le goût à la lecture. J’ai grâce à elle envie d’entamer plusieurs lectures à la fois, même si cela n’est pas raisonnable.

Jeudi 6 février 2014 à 10:45

http://mystica.cowblog.fr/images/lectures2014/48998.jpgQue si nous avions le droit de dire quel pourrait être, à notre gré, le style du drame, nous voudrions un vers libre, franc, loyal, osant tout dire sans pruderie, tout exprimer sans recherche ; passant d'une naturelle allure de la comédie" à la tragédie, du sublime au grotesque ; tour à tour positif et poétique, tout ensemble artiste et inspiré, profond et soudain, large et vrai...

Très souvent, on connaît de cette pièce en cinq actes sa préface, car elle est souvent étudiée au lycée par les professeurs de français, désireux de prendre le point de vue d’Hugo sur le drame. Mais pourquoi la préface est-elle plus conne que la pièce, me direz-vous ?

Nous connaissons tous Victor Hugo, que ce soit de nom ou pour avoir lu une de ses œuvres, qui sont, la plupart du temps, très longues et cette pièce n’est pas une exception (pas moins de 400 pages). Chaque acte possède son décor, ses personnages. Les détails sont minutieux, ça va du costume à la posture du personnage, l’auteur contrôle tout de A à Z. nous avons également affaire à plusieurs intrigues. La principale est bien entendu la tentative d’assassinat envers Cromwell, mais d’autres se rajoutent pour l’accentuer.

En somme, cette pièce a plus des allures de roman que de théâtre. C’est pourquoi, la pièce ne semble pas inspirer les dramaturges. La preuve en est, la lecture seule est suffisante pour imaginer l’action, contrairement à d’autres pièces où la représentation théâtrale permet de mieux comprendre le texte.

Ce fut une lecture agréable, Victor Hugo possède plusieurs casquettes dans l’écriture et c’est peut-être pour ça que cette pièce est unique en son genre. Prochaine lecture de cet auteur : Le Dernier Jour d’un Condamné.

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