Mystica

Lectures de Sabbata

Jeudi 27 septembre 2012 à 17:54

http://mystica.cowblog.fr/images/Lectures20102013/percyjackson.jpg" L'année s'est déroulée sans incidents notables pour Percy qui attend avec impatience les vacances d'été pour retrouver ses amis, tous descendants des dieux de l'Olympe, à la Colonie des Sang-Mêlé. C'est compter sans l'intrusion de monstres sanguinaires dans une partie de foot au collège qui marque le début de nouvelles aventures pour le jeune héros. Les frontières magiques de la Colonie des Sang-Mêlé ont été empoisonnées et Chéron renvoyé. Grover, quant à lui est prisonnier de Polyphème, cyclope redoutable. Pour sauver la colonie il faut retrouver la toison d'or que Polyphème garde précieusement. Cette quête est confiée à Clarisse mais encouragés par Hermès, Percy part également avec Annabeth et Tyson, son nouvel ami qui se révèle être un cyclope et est reconnu comme son demi frère par Poséidon."

Le premier tome était sympa, mais l’adaptation cinématographique était trop présente en mémoire pour avoir un jugement neutre. Ce deuxième tome permet donc de se réconcilier avec le thème abordé : la mythologie gréco-romaine, au XXIe siècle.

Percy a enfin trouvé une école qui l’accepte, où rien d’anormal ne se passe, jusqu’au dernier jour. Des monstres viennent l’attaquer devant des témoins humains. Rien ne va plus, il faut donc retourner au plus vite à la colonie des Sangs-mêlés, qui subit quelques changements « administratifs » et des attaques.

Bref, le chaos semble s’installer confortablement. L’action est donc au rendez-vous. Nombreux clin d’œil aux mythes nous attendent, notamment avec la réécriture de L’Odyssée, qui possède par moment une touche d’humour qui n’est pas pour nous déplaire.

On voit par contre venir très clairement certains événements et la fin est à mon goût trop rapide, mais la petite surprise est originale. C’est sûr, la suite de cette série se retrouve dans ma liste « Mes envies ».


Mercredi 12 septembre 2012 à 17:17

http://mystica.cowblog.fr/images/Lectures20102013/hfikhll.jpg"Maëlys nous ouvre les portes d'un univers étrange et   déroutant, celui de la Wicca. La quête spirituelle qui est sienne va l'exposer à   des menaces insoupçonnées. Surtout que le destin pourrait bien placer sur son   chemin, les clés qui l'aideront à résoudre les mystères d'une existence parsemée   d'ombres… Car, une sorcière peut-elle s'épanouir coupée de ses racines,   ignorante d'un passé dont pourrait dépendre l'avenir ?"

Premier point positif de ce roman, c’est richesse au sujet des sorcières. L’auteure nous livre petit à petit des informations sur le monde de la magie, elle va jusqu’à nous donner une bibliographie complète que l’on peut feuilleter si cela nous dit.

De plus, elle réussit à merveille à lier la psychologie avec le surnaturel, du coup, on suit l’histoire comme si c’était entièrement réel, rien n’est absurde, le lecteur accepte sans broncher le fait que le paranormal existe, nous sommes seulement incapable de l’expliquer.

Ce premier tome n’est pas très long, il se lit très vite, d’autant plus que l’histoire est bien menée. Le personnage principal a de la chance d’avoir des alliés qui l’aident à combattre une menace. On ne connait pas encore toute l’histoire de l’héroïne, mais je pense qu’avec un tome 2, nos attentes seront comblées, car on reste tout de même un peu sur notre faim en lisant les dernières lignes du roman.

 

Mercredi 12 septembre 2012 à 17:00

http://mystica.cowblog.fr/images/Lectures20102013/ltigl.jpg"Le désir de vengeance d’Azcatchi risque de faire échouer les plans de conquête du chef des dieux ailés. Toutefois, l’impatience de son fils crave pousse Lycaon à métamorphoser plus tôt que prévu les petits qu’il a conçus dans le monde des humains. Son geste irritera non seulement les autres panthéons, mais contraindra également d’anciens mages et la déesse de lumière à intervenir.

La soudaine disparition de ces enfants pousse Onyx à retourner de l’autre côté des volcans afin de les retrouver. Les Chevaliers d’essence divine, la sorcière de Jade, ainsi que la nouvelle version rajeunie de son ami Hadrian prendront part à cette expédition durant laquelle ils traverseront tout le continent d’Enlilkisar.

C’est durant ce long périple que le Roi d’Émeraude découvrira que les dieux félins lui ont menti sur ses origines…"

Enfin, l’ordre des chevaliers reprend du service. Nous parcourons le livre avec plaisir, car l’action et les révélations sont au rendez-vous. Dans la série Les Chevaliers d’Emeraude, on redoutait l’Empereur Noir, ses attaques. Ici, ce sont les dieux qu’il faut redouter, car leur guerre entraîne les hommes à se battre entre eux, Onyx en a plus qu’assez du panthéon, tandis que d’autres essaient d’éloigner leurs enfants dont le père est un dieu volant. Peut-être un petit bémol sur ce point, car ce « problème » existait déjà dans l’autre série, on peut avoir l’impression qu’il y a un renouveau dans les idées déjà exploitées, en gros, l’auteur fait du neuf avec du vieux. Mais passons.

Au niveau des personnages, il y a du changement pour certains, dans tous les domaines. Wellan a de plus en plus de mal à garder son identité secrète, tandis que d’autres se découvrent enfin. Onyx est toujours aussi têtu et aussi protecteur envers ses enfants, c’est un personnage complexe mais attachant, surtout lorsqu’on voit sa relation avec sa fille. Quant à Jenifael, je crains le pire pour elle vu la mission qui lui est confiée.

La série prend enfin de l’ampleur. L’intrigue est posée, les personnages sont prêts  reprendre du service et à sauver la fille d’Onyx, capturée seulement parce qu’elle est l’enfant d’un homme arrogant qui ne craint pas les dieux. C’est aussi un tome de voyage où on retrouve des personnages hors du commun vus précédemment.

Bref, la suite arrive bientôt en France, encore un peu de patience.

Mercredi 12 septembre 2012 à 16:41

http://mystica.cowblog.fr/images/Lectures20102013/sqetv.jpg"Soudain, un cri horrible retentit dans une station de métro déserte. Vicki Nelson se précipite. Trop tard. La victime est morte, la gorge déchiquetée. Vicki entrevoit une silhouette fantasmagorique qui disparaît dans le tunnel. D'autres victimes exsangues sont découvertes, et on chuchote qu'il y aurait un vampire à Toronto ! Ex-flic devenue détective privée depuis qu'elle est atteinte d'une maladie dégénérative qui la prive peu à peu de l'usage de la vue, Vicki décide de mener une enquête parallèle à celle de la police. Les vampires n'existent pas, il doit y avoir une explication rationnelle. Mais, lorsque Vicki se verra proposer l'aide de Henry Fitzroy, séduisant écrivain âgé de quatre cent cinquante ans, toutes ses belles certitudes vacilleront... "


L’héroïne est une simple humaine impliquée sans le vouloir dans une histoire surnaturelle. Les pieds sur terre, Vicky est détective privée et s’occupe normalement d’affaires banales pour elle, comme découvrir si oui ou non une femme mariée possède un amant, entre autre chose. Seulement, c’est une femme d’action, son instinct d’inspecteur reprend le dessus lorsque des meurtres non expliqués terrorisent les habitants de Toronto.

Bien qu’il y ait peu de  descriptions, ce roman a le mérite d’aller à l’essentiel. L’héroïne n’est pas née de la dernière pluie, pourtant, elle est obligée d’admettre qu’il n’y a pas que des humains sur cette terre, et la rencontre d’un vampire vieux de plus de trois siècles n’arrangent pas les choses.

De l’action, une héroïne unique loin d’être pleurnicharde, c’est pourtant indifférente que je ferme le livre. Certes, j’ai passé un bon moment à le lire, mais je suis loin d’avoir aimé sans pour autant détester. Peut-être que la série commence à dater ou que je n’étais pas prête à le lire, mais je n’ai pas envie de lire la suite. J’ai aussi malheureusement vu un épisode de la série Blood Ties, j’aurais dû me concentrer sur le roman. Tant pis.

 

Mercredi 12 septembre 2012 à 16:37

http://mystica.cowblog.fr/images/Lectures20102013/perogucn.jpg"La gouaille, voire la désinvolture apparente, n'empêchent pas les chapitres de s'organiser, cependant que tous les styles (jargon des savants et du zen, ou argot d'Edo, ancien nom de Tokyo) se mêlent pour présenter la satire désopilante d'une société en transition, et même en danger de perdition. Kushami-Sôseki se demande parfois s'il n'est pas fou, mais c'est la société d'alors qui devient folle, elle qui déjà enferme en asile ceux qui la jugent. Le chat ne s'y trompe jamais, lui : aucun ridicule n'échappe à ce nyctalope. Alors que peut-être on en devrait pleurer, on rit follement. Si vous voulez comprendre le Japon, identifiez-vous au chat de Sôseki."


Autant j’avais adoré Oreiller d’Herbes que je trouvais poétique et sublime, autant j’ai un avis différent sur ce roman. Disons que cela concerne la longueur de l’œuvre. Sans doute qu’avec un peu moins de dialogues, j’aurais davantage apprécié l’œuvre à sa juste valeur.

Attention, j’ai quand même aimé ce livre car il possède beaucoup d’humour. Nous sommes dans la peau d’un chat qui se réfugie chez un professeur, autant dire qu’ici, l’animal choisit son maître, premier effet comique. Sans oublier que nous assistons à tous les événements sous le point de vue de cet animal, ainsi, cela peut arriver que nous soyons coupés dans une scène, car le chat, fatigué d’écouter une conversation qui ne l’intéresse pas, préfère aller voir un de ses congénères.

Par moment, nous quittons les pensées du chat pour écouter les conversations du maître avec ses invités et nous ne sommes pas déçus. De la promesse à un mariage à la recherche d’un voleur, d’une discussion tournant sur la culture européenne à des histoires inventées de toutes pièces, nous apprenons un peu plus sur la culture japonaise, leur vision du monde pendant l’ère Meiji alors que le pays est en pleine guerre contre la Russie.

C’est donc une œuvre historique et culturelle que nous avons entre les mains avec une part autobiographique que l’on peut deviner grâce aux notes fort utiles de l’éditeur, mais aussi en comparant Je Suis un Chat avec Oreiller d’Herbes.

C’est le genre de roman qui nous fait réfléchir et peut nous apaiser grâce aux personnages qui ont parfois des discussions si comiques que cela fait réagir le narrateur. En revanche, assurez-vous d’avoir une vision différente sur les chats après lecture de ce roman de plus de 400 pages, mon propre chat me paraît bien différent, à présent.


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